abeille
schema nutrigenomique

Une histoire de ségrégation… alimentaire !

La reine des abeilles vit quatre ans, elle consacre sa vie à la reproduction, elle est deux à trois fois plus grande que les abeilles ouvrières qui, elles, ne vivent que 45 jours et passent leur temps à butiner. Et pourtant… la reine des abeilles, à la naissance, n’est pas différente des ouvrières!

C’est l’alimentation qui va faire la différence :
- Future Ouvrière : la larve reçoit de la gelée royale pendant deux jours, puis elle se nourrira de miel tout le reste de sa vie.
- Future Reine : la larve reçoit de la gelée royale pendant toute sa vie.

schema nutrigenomique

Il n’y a aucune différence génétique : les gènes de ces 2 larves sont les mêmes.
La gelée royale, plus riche nutritionnellement que le miel, contient un grand nombre de substances : acides gras essentiels, acides aminés, vitamines, oligo-éléments, etc… qui favorise l’expression de plusieurs gènes

La nature nous offre là une belle démonstration du lien entre le nutriment et le gène : c’est la nutrigénomique !

De quoi s’agit-il ?

Genechip validé N2G2

C’est sur la technologie de la puce à ADN que repose la nutrigénomique. Des cellules sont, tout d’abord, prélevées des tissus des animaux de 2 lots (un lot témoin et un lot alimenté avec la ration étudiée), l’ARN extrait de ces cellules va alors subir un marquage fluorescent et être hybridé sur une puce ADN. La lecture de la puce permet de déterminer, par lecture de fluorescence, quelle proportion de l’ARN marqué a interagi avec chacun des gènes présents sur la puce. C’est la transcriptomique. Au final, il est possible de déterminer si un gène (ou un groupe de gènes) s’exprime plus ou moins selon la ration reçue. Ces mesures sont ensuite validées par des tests sur les animaux.

Adaptée aux ruminants

picto n2g neg

Afin d'améliorer notre offre, Genial est en recherche vers une approche épigénétiqueLes recherches sur la Nutrigénomique ont mis en avant le rôle primordial joué par les antioxydants (comme la vitamine E et le sélénium) dans le maintien d’un système immunitaire efficient. En effet, un faible taux d’antioxydants dans le sang entraine la perturbation du système immunitaire de l’animal et conduit inévitablement à la dégradation de son état de santé en réduisant son taux de croissance, sa production laitière et sa capacité de reproduction.